Festin de la Renaissance

2016. J’étais ambassadeur pour « Sel des Alpes » des Mines de Bex. En collaboration avec une personne audacieuse et merveilleuse : Annick Foretay, alors Responsable du Marketing, nous rêvons de réaliser un banquet de La Renaissance en mettant en valeur les Mines de Bex et pourquoi pas…
Au plus profond de celles-ci, soit à 450m sous terre ! C’est alors, que nous avons dû prendre en compte cette configuration toute particulière : la seule salle capable de contenir les 120 personnes requises pour rentabiliser au minimum un tel défi ne pouvait être agencée que de 3 tables de 40 personnes chacune. J’en profite d’ailleurs, pour remercier tout le staff des Mines de Bex qui a réalisé un travail de logistique extraordinaire pour cet évènement ; les tables, par exemple. Par définition, une table de 40 places est forcément trop longue pour être acheminée par les petits trains de la mine. Il a donc fallut les dessiner, les réaliser à l’extérieur de la mine, puis les découper de sorte à pouvoir les remonter tout en bas !
Autre défi, les étapes pour les convives. En effet, après un accueil de ma part à l’entrée, l’idée était de continuer la descente avec les trains certes, mais stopper ceux-ci à un moment où le XVIème s’offrait aux convives, accueillis par un mineur du XVIème siècle.
S’en suivent, un Nostradamus plus vrai que nature, une Marguerite de Valois ainsi qu’un superbe de groupe de musique qui tente de faire découvrir la musique de cette époque.
Ils vont d’ailleurs accompagner tout le repas réalisé par Les Loges du Goût et spécialement Christophe Garcia aux commandes. Pendant la soirée, je présentais chaque service de son histoire gastronomique.
Un grand merci à tous ceux que je n’ai pas cités et qui ont permis, par leur engagement à ce que la fête fut belle !
Je me tiens à la disposition de la lectrice, du lecteur pour les détails des mets proposés ces soirs-là.
Merci à Vladimir Durussel pour son enseignement,
Philippe Ligron
Au plus profond de celles-ci, soit à 450m sous terre ! C’est alors, que nous avons dû prendre en compte cette configuration toute particulière : la seule salle capable de contenir les 120 personnes requises pour rentabiliser au minimum un tel défi ne pouvait être agencée que de 3 tables de 40 personnes chacune. J’en profite d’ailleurs, pour remercier tout le staff des Mines de Bex qui a réalisé un travail de logistique extraordinaire pour cet évènement ; les tables, par exemple. Par définition, une table de 40 places est forcément trop longue pour être acheminée par les petits trains de la mine. Il a donc fallut les dessiner, les réaliser à l’extérieur de la mine, puis les découper de sorte à pouvoir les remonter tout en bas !
Autre défi, les étapes pour les convives. En effet, après un accueil de ma part à l’entrée, l’idée était de continuer la descente avec les trains certes, mais stopper ceux-ci à un moment où le XVIème s’offrait aux convives, accueillis par un mineur du XVIème siècle.
S’en suivent, un Nostradamus plus vrai que nature, une Marguerite de Valois ainsi qu’un superbe de groupe de musique qui tente de faire découvrir la musique de cette époque.
Ils vont d’ailleurs accompagner tout le repas réalisé par Les Loges du Goût et spécialement Christophe Garcia aux commandes. Pendant la soirée, je présentais chaque service de son histoire gastronomique.
Un grand merci à tous ceux que je n’ai pas cités et qui ont permis, par leur engagement à ce que la fête fut belle !
Je me tiens à la disposition de la lectrice, du lecteur pour les détails des mets proposés ces soirs-là.
Merci à Vladimir Durussel pour son enseignement,
Philippe Ligron












