Banquet du Moyen Age

Je ne suis plus sûr du nombre de repas médiévaux que j’ai pu réaliser au cours de ma carrière ! Je dois avouer que c’est le thème qui m’a été le plus demandé à ce jour.
Je me suis inspiré des nombreux ouvrages que vous trouverez référencés au bas de ce texte, dans les principes des banquets cisterciens, véritables ancêtres de notre gastronomie moderne.
Pensez donc : 5 services avec pour chacun d’eux mais… Composés de 10 à 15 mets différents.
A cela il faut décerner ce qui était concevable ou affabulé pour épater la galerie !
Cette période de notre histoire gastronomique est la plus riche car elle couvre presque 800 ans !
Riche, audacieuse, lumineuse et colorée, structurée, la cuisine du Moyen Age suivait les préceptes chrétiens et superstitieux de cette époque où tout est symbole et principes de vie.
Exemple ? La fourchette n’est pas encore sur les table mais plutôt dans l’étable et beaucoup plus grande.
On fait « Santé » mais pourquoi donc ? On met déjà du sel sur la table mais est-ce que pour saler les plats ? On mange assis… Quelle richesse que tout ceci et je crois ne jamais m’en lasser !
J’avais réalisé Pour France2 à Paris en compagnie de Stephane Bern. Une chouette expérience dont les photos vous donneront le ton de cette époque.
Je me tiens à la disposition de la lectrice, du lecteur pour les détails des mets proposés ces soirs-là.
Merci à :
Vladimir Durussel pour son enseignement
« Du fait de cuysine » de Maitre François Chiquart.
« Le mesnagier de Paris » Auteur anonyme
-Le viandier » de Taillevent
Philippe Ligron
Je me suis inspiré des nombreux ouvrages que vous trouverez référencés au bas de ce texte, dans les principes des banquets cisterciens, véritables ancêtres de notre gastronomie moderne.
Pensez donc : 5 services avec pour chacun d’eux mais… Composés de 10 à 15 mets différents.
A cela il faut décerner ce qui était concevable ou affabulé pour épater la galerie !
Cette période de notre histoire gastronomique est la plus riche car elle couvre presque 800 ans !
Riche, audacieuse, lumineuse et colorée, structurée, la cuisine du Moyen Age suivait les préceptes chrétiens et superstitieux de cette époque où tout est symbole et principes de vie.
Exemple ? La fourchette n’est pas encore sur les table mais plutôt dans l’étable et beaucoup plus grande.
On fait « Santé » mais pourquoi donc ? On met déjà du sel sur la table mais est-ce que pour saler les plats ? On mange assis… Quelle richesse que tout ceci et je crois ne jamais m’en lasser !
J’avais réalisé Pour France2 à Paris en compagnie de Stephane Bern. Une chouette expérience dont les photos vous donneront le ton de cette époque.
Je me tiens à la disposition de la lectrice, du lecteur pour les détails des mets proposés ces soirs-là.
Merci à :
Vladimir Durussel pour son enseignement
« Du fait de cuysine » de Maitre François Chiquart.
« Le mesnagier de Paris » Auteur anonyme
-Le viandier » de Taillevent
Philippe Ligron











